The know-how of craftsmanship is at its best when serving the imaginary. When the might of the hand is combined to the might of the mind, the magic is revealed. Beauty only results from this encounter.’ – India Mahdavi.

India Mahdavi brings know-hows back to their primal function: to reveal the beauty of a material, embellished by the craftsman, serving a certain vision, a sharp standpoint. Whether it is rattan, lacquer, ceramic, each object, each piece of furniture designed by India Mahdavi demonstrates this attachment to the transformation of a drawing into a function, and even further, to a shared emotion. Nothing is overly ornated nor fussy. In the Murano lamps, Mongolian cashmere plaids and Bohemian glasses, the cosmopolitan feel transcends know-hows in a polychrome and polyglot realm.

In the asymmetricity, the roundness and the graphic oppositions, know-hows revere the beauty of imperfection. India Mahdavi, who keeps a copy of the ‘wabi-sabi’ on her bedside table, performs this essential practice in the cutting of a lacquer tray, the assembly of rattan stalks in the shape of a sun, or the firing of ceramics through the emblematic bishop collection. At India Mahdavi’s, know-hows revere an atypical beauty, a taste that combines extravagance and demand, humility and audacity, far from uniformity and standards. It relates to the beauty of the heart, of hospitality, of a warm house in which India Mahdavi lets in colour and light with essential and voluptuous forms.

 

“Le savoir-faire prend son sens lorsqu’il est au service de l’imaginaire. C’est la force de la main associée à celle de l’esprit qui fait que la magie opère. La beauté vient de cette rondeur singulière.” – India Mahdavi

Avec India Mahdavi, le savoir-faire retrouve sa fonction première : la mise en valeur d’une matière, sublimée par artisan, au service d’une vision, d’un véritable point de vue qui tranche. Qu’il s’agisse du rotin, de la laque, de la céramique, chaque objet, chaque meuble signé India Mahdavi témoigne de cet attachement à la transformation d’un dessin en fonction, et plus encore en émotion partagée, dans l’humilité de ce qui est vrai. Pas d’effet ni de tarabiscotages. Lampes de Murano, plaids et couvertures en cachemire de Mongolie, verres de bohème, l’esprit cosmopolite transcende le savoir-faire dans une promesse polychrome et polyglotte.

Dans l’asymétrie, la rondeur, les oppositions graphiques, le savoir-faire célèbre la beauté de l’imperfection. Pour India Mahdavi qui a fait du “wabi sabi” l’un de ses livres de chevet, c’est bien de ce geste primordial dont il est question dans la découpe d’un plateau de laque, l’assemblage de lianes de rotin pour former un soleil intérieur, ou encore la cuisson des céramiques, cette pate liquide émaillée devenue forme en mouvement, à travers la collection iconique des bishops. Chez India Mahdavi, le savoir-faire célèbre la beauté atypique, un goût associant exigence et extravagance, humilité et audace, irréductible à l’uniformisation, et aux standards. Il s’apparente à la beauté du cœur, de l’hospitalité, d’une maison joyeuse, où India Mahdavi fait entrer couleur et lumière, à partir de formes primordiales et rondes.

Savoir-faire - India Mahdavi